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Mes premières influences provenaient de la photographie du XXe siècle. Doisneau, Cartier-Bresson, Caron m’enseignaient le cadrage. Mais très vite, la matière qu’on peut retrouver en peinture me manqua. La découverte de la technique du pochoir, avec Dolk, Banksy ou C215 liait les deux pratiques et c’est ainsi que tout a commencé.

 

Dans mes tableaux les plus récents, regroupés sous le terme Fantômes Maladroits j’allie certains codes d’expositions de la photographie (encadrement, marie-louise) à la peinture. Partant du principe que la photographie est le support matériel du souvenir, je raconte les miens. Cependant je veux que le spectateur puisse avoir un lien intime avec l’objet tableau, c’est pourquoi la situation n’est jamais réellement représentée, mais simplement évoquée. Tous les éléments du tableau sont des pistes pour entrer dans sa propre histoire.

Cette envie de représenter « telle une photographie » entre un conflit permanent avec un désir d’abstraction nécessaire à la production d’objets pouvant raisonner en chacun, car mon histoire n’est intéressante que si elle se conjugue aux vôtres.